Hier j'ai eu le plaisir de revoir de nombreux amis (ou bien était-ce l'inverse?) le temps d'une soirée sur Nancy, qui fortuitement était aussi la fête de la musique. Après avoir partagé un McDo de l'amitié, nous avons pu profiter de la plui-- de la musique au sein d'une des plus belles villes de Lorraine.
Grandiose dirait-on? Pas vraiment. Revoir les potes fut un enchantement, un agréable retour aux sources, aucun soucis là dessus. Les ptits wraps étaient goutus, le Big Mac égal à sa légende, les amis drôles et sympathiques à leur habitude, les Nancéens de tout bord bourrés à souhait dès 20h, comme quoi y a pas d'heure pour un bon vieux coma éthylique...
Alors de quoi je me plains donc? De la musique en elle même. La fête de la musique est supposé être un rendez vous musical de masse, où tous les groupes en herbe ont la chance de pourir les grands classiques de la chanson sous les vivas des ivrognes...Tout un programme non? Mais cette année, les groupes ont fait grise mine. Toute la musique qu'on a pu rencontré sortait de caissons de basse gros comme des armoires, et des DJ qui mettaient leur talent en oeuvre pour manipuler les rouages délicats de Windows Media Player...
Je suis de mauvaise foi. On a pu rencontrer quelques groupes live...Un groupe de hard rock aux performances vocales très limitées...Un autre groupe de hard rock à peu près synchro et doué...Et un groupe dont le chanteur avait décidé de faire de son spectacle le récital de l'annuaire en La minable. Nous arrivâmes devant eux quand ils eurent fini une chanson, l'occasion rêvée d'en commencer une autre dira-t-on.
"Y a-t-il une Suzanne dans l'assemblée??? Y en a toujours au moins une!!" scanda-t-il avec passion. Un homme, moins aterré par la nullité de l'accroche que le reste du public, osa lever la main.
"C'est une chansons sur Suzanne, assistante sociale!" Et les voilà qui commencent...Une chanson ma foi fort belle si on aime le bruit d'un chat qu'on égorge, mêlée aux paroles digne du générique de Plus Belle La Vie...Nous partîmes après quelques minutes (genre, une...) vers de la musique, de la vraie...Et telle ne fut pas notre surprise (/dégout?) de voir qu'on avait fait dix minutes plus tard la boucle et qu'on était à nouveau devant les Bouses Brothers. Qui interprétaient une magistrale chanson sur Roger, alcoolique de métier. J'avais hâte d'écouter les histoires de Jean Luc, acteur porno dans le Périgord. Ou pas.
Donc, nous avons opté pour la seule source digne d'intérêt restante dans ce festival...La boisson.
Un peu triste tout de même de voir autant de BOOM BOOM BOOM et si peu de chansons ce soir là, mais les potes, ca a cet avantage...Même dans une ambiance de merde, on parvient toujours à s'amuser!
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50 ans de chanson française qu'y disaient... Fallait bien que vous tombiez sur de la chanson réaliste ! A texte...
ReplyDeleted'où la prédominance des DJ et autres qui nous ont joué toute la gamme de la musique electro anglaise ^^
ReplyDeletePour ma part,je trouve que Toto a fort bien résumé la situation,je n'aurais pas mieux fait..ma foi on ne s'appelait ni Suzanne,ni Roger,quel dommage!!!
ReplyDeleteEn tout cas on était entre amis,là fut le principal en attendant la future soirée avec impatience...
tout à fait mon cher ami. L'essentiel est résumé dans cette dernière phrase (mais aussi dans Lactel.)
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